Google a diffusé il y a quelques jours un eBook pour apprendre comment optimiser son référencement Google. Mais problème, pour certains, il est en anglais.
Mais miracle, Ramenos l’a traduit en français. Bravo et merci à lui.
Google a diffusé il y a quelques jours un eBook pour apprendre comment optimiser son référencement Google. Mais problème, pour certains, il est en anglais.
Mais miracle, Ramenos l’a traduit en français. Bravo et merci à lui.
J’ai toujours trouvé que les employeurs étaient pas très réglo souvent dans leurs annonces d’emploi, en demandant régulièrement des choses hallucinantes (comme souvent des compétences en 27 langages web, 6 logiciels de graphisme et 15 ans d’expérience, soit autant que le web lui même), mais là j’avoue que j’ai été surpris quand j’ai vu dans une offre :
Mi carrière (deux années positives d’expérience)
Après le projet de retraite à 70 ans, voilà le concept de carrière qui dure 4 ans…
Quelques heures après la sortie de searchwiki, un petit retour sur le service.
Tout d’abord, il faut avouer que d’un point de vue utilisateur, la technologie AJAX fonctionne bien et est plutôt plaisante graphiquement parlant. Mais évidemment, il n’est pas sujet de ça ici.
Le sujet, c’est évidemment les conséquences en terme de référencement. Et comme d’habitude, la réponse est pour moi : OUI ET NON.
NON
Soyons sérieux ! Google, le moteur qui a tué le tout puissant altavista grâce à son invention de la pertinence des résultats dans les moteurs de recherche, tomber dans un piège aussi idiot ? Une telle trappe à spam ne peut pas en conscience influer sur autre chose que vos propres résultats.
Il serait si facile d’aller embaucher 10, 50 ou 100 personnes à un prix dérisoire dans un pays pauvre ou émergeant pour faire des clics toute la journée. Je n’y crois pas une seconde.
OUI ET NON
Ou alors peut-être que ça va influer, mais de manière déjà probablement assez infime, et en plus de manière hypra sécurisée. J’imagine que les IP seront stockées, les fréquences de votes disséquées et mieux, vu que les votes sont faits par des comptes google, ils auront facile de vérifier que l’utilisateur se sert de son mail Gmail régulièrement, envoie des mails, reçoit des mails, fait des recherches “normales” etc. De ce côté là, je fait confiance à Google pour en savoir un maximum sur leurs utilisateurs et savoir traquer le vrai du faux.
OUI
Quelque part, je suis tenté de dire que oui, forcément cela va influer sur les résultats. Pas sur LE résultat, mais sur LES résultats. En effet, si vous faites remonter un site en votant pour lui, vous voter aussi pour ce qu’il représente pour Google. Si Google s’aperçoit que globalement, sur toutes les recherches en SearchWiki, les utilisateur votent beaucoup pour (par exemple) les sites qui ont un titre court, de moins de 5 mots, Google prendra peut-être l’initiative de modifier son algorithme global pour faire remonter globalement les sites ayant un titre court.
MAIS
Mais quand on y réfléchit, vous en connaissez beaucoup des gens qui, une fois qu’ils ont trouvé ce qu’ils cherchaient, se disent “tiens, si je votais pour / contre ce site” ?
Du coup, l’utilité du truc se limite à l’affichage des résultats quand on fait la recherche. On vote pour / contre un résultat parce que DANS LES SERPS, on constate que c’est un spam, que la page est hors d’actualité etc.
AU FINAL
Au final, on dirait bien que ce SearchWiki est un joli gadget bien inutile, et que les statistiques que Google va récupérer ne va pas forcément beaucoup les aider à améliorer leur moteur.
Juste le lendemain de mon billet qui se terminait sur les difficultés dans le métier de blogueur, il semble qu’une proposition de loi apparait pour faciliter le télétravail.
Certes, il n’est pas tout à fait question de la même chose, en tout cas ça ne vise pas précisément les mêmes personnes, mais c’est l’intention de faciliter et aider les nouvelles formes de travail que je souligne ici. Surtout que d’autant de ce que j’ai compris, le sujet a été bien abordé puisqu’elle comprend des préoccupations sur la compatibilité de l’employé avec un emploi à distance ainsi que sur l’isolement de l’employé.
Espérons que cela se poursuive vers les travailleurs indépendants, qui sont en quelque sorte des télé-travailleurs à temps complet.
Suite à un topic sur le forum de référencement twiger par Americas concernant l’utilité d’un nuage de tags sur un site, il a forcément été question des statistiques révélées par Sébastien Billard.
L’étude citée par Sébastien annonce clairement le peu d’intérêt suscité par les nuages de tags pour la plupart des utilisateurs. Du coup, si en plus de servir à rien, ça prend de la place sur vos pages et en plus peut créer du duplicate content, on se dit que c’est une invention bien inutile.
Moi je dis : en l’état oui, mais pas si on réinvente son utilisation.
Pour certains de nos projets, on travaille sur deux types de choses. Prenons de suite un exemple pour être clair :
Je viens d’entamer la refonte du site Festivals rock. Le principe de ce site est majoritairement annoncer les programmations des festivals de musique. Il est donc majoritairement question de festivals et groupes. Voici nos deux types de catégories qu’on pourrait installer.
J’aurais pu alors créer deux catégories, une “festivals” et une “groupes”. Avec pour chacune la liste complète des festivals et groupes dont il sera question. Mais pour faire plus simple et différent, j’ai pris le parti de ne faire qu’une catégorie festivals, et pour chaque post, ajouter les groupes concernés en tags.
Ainsi, je peux créer deux types de nuages de tags, qui s’affichent ainsi dans une forme de menu hiérarchique : les plus gros “festivals” et “groupes” s’affichent en plus gros.
Cela permet donc d’afficher un menu qui n’est pas basiquement en ligne, on peut créer un aspect d’importance d’une catégorie à l’autre, et ceci en séparant groupes et festivals.
De la même manière, ça permet de travailler le contenu intérieur du site plus facilement. En effet, si je veux créer des choses différentes sur la page d’un festival que sur la page d’un groupe, je peux le faire plus facilement.
Démonstration :
Il est plus simple de faire
if (is_tag()) {
// afficher les albums d’un groupe grâce à un API
} elseif (is_category()) {
// afficher autre chose, caractéristique des festivals
}
que :
if (in_category(”groupes”)) {
// afficher les albums d’un groupe grâce à un API
} elseif (in_category(”festivals”)) {
// afficher autre chose, caractéristique des festivals
}
Comment ça sur cet exemple, ça parait pas forcément évident, mais dans la tête quand on met en place le tout, séparer les deux comme des entités vraiment différentes est utile.
Après, cette façon de faire ne marche que pour des cas particuliers qu’on peut reproduire comme ici. Mais si ça peut vous être utile…
Petit retour sur l’article publié sur Lemonde.fr, que je vous conseille de lire.
Toujours les mêmes ?
Tout d’abord, on peut constater que les exemples pris sont un peu toujours les mêmes. On retrouve encore Anh Phan et Deedee. Tant mieux pour eux après tout, et c’est pas par envie personnelle d’être pris moi-même en exemple, mais ça prouve surtout que comme partout, le cercle des gens courtisés par les journalistes est un peu toujours le même. Dommage pour la représentativité et la diversité des exemples. Cela dit, je suis un peu mauvaise langue, puisqu’il est aussi question d’autres blogueurs, moins souvent cités eux.
Blogueur, une profession peu enviable ?
D’ailleurs, peut-on parler de profession réellement. Mis à part Anh Phan du Journal du Geek, les autres exemples sont rarement des blogueurs à plein temps. Deedee a repris un emploi salarié par exemple. Pour les autres, quand on relativise, la situation est loin d’être hyper reluisante.
Steve Hemmerstoffer gagne le SMIC en disant y passer ses journées (de 5 heures à minuit, gloups !), Anh Phan déclare 7000 € de chiffre d’affaires par mois et qu’il lui reste 2000 € pour lui au final, Romain Libeau empoche 1000 € de son côté.
Evidemment, il est difficile d’évaluer le travail fourni par chacun, d’autant que les chiffres fournis sont aussi fiables que variables, et qu’on ne sait pas toujours s’il s’agit de chiffre d’affaire ou d’équivalent de salaire. Soit, quand je vois Steve gagner le SMIC pour autant de boulôt, Anh Phan déclarer 2000 € de revenus par rapport à l’incroyable importance de son blog et le reste, je constate que mon impression sur la “profession” est pas usurpée : le métier de blogueur est pas si enviable que ça.
Du pour et du contre
Bien sûr, Anh Phan voyage beaucoup grâce à son blog, il vit de et dans sa passion comme la majorité des blogueurs “pro”, mais il ne faut pas oublier que outre ces réjouissances, il y a beaucoup d’inconvénients. La nécessité de rester régulièrement au boulot, car sans régularité, tout ceci fonctionne beaucoup moins bien. Ensuite, il y a les réjouissances habituelles des chefs d’entreprise. Le stress des grosses factures, la prise de tête avec les impôts et autres feuilles de taxes à remplir, les jours fériés qui disparaissent du calendrier…
Pas à plaindre, mais…
Pour conclure, cet article m’a laissé l’impression que j’avais déjà : se consacrer à bloguer est loin d’être un métier évident. En tout cas il ne l’est plus. Depuis un ou deux ans, blogueur comme métier est devenu plutôt difficile. Alors comme beaucoup, je fais partie (en quelque sorte) de ces gens là. Et comme beaucoup, même si financièrement, la position est pas forcément la plus enviable, il me serait difficile d’échanger mon baril de blogueur contre celui de salarié. Même si celui de salarié pourrait m’apporter assurance de revenus et tranquillité d’esprit.
Du coup, la phrase la plus représentative de cet article est celle de Steve pour moi :
Je gagne toujours le smic, mais à 30 ans, je me sens libre pour la première fois de ma vie.
Bien beau de se morfondre…
…Mais le but il est où ? Il est d’enchainer sur encore le même sujet : les blogueurs, les travailleurs indépendants, pigistes indépendants, graphistes indépendants… ne peuvent pas continuer à travailler comme s’ils étaient une PME de 50 employés. Il faut absolument que se trouve rapidement des solutions pour faciliter les démarches et surtout réduire les frais (impôts, taxes…) des indépendants. Imaginez qu’il faut à un indépendant réaliser plus de 30000 euros de chiffre d’affaire par an pour espérer se rémunérer au SMIC.
Evidemment, il y a bien le nouveau régime social qui semble t-il permettra de payer des cotisations que proportionnellement à ses revenus, mais ça ne suffit pas encore. Espérons que les efforts en ce sens continuent encore et que nos politiques prennent conscience que nous ne pouvons pas fonctionner comme une entreprise normale.

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